Les raids vikings en Normandie

Pendant environ soixante-dix ans, les Vikings assaillent les côtes de la Manche et les rives de la Seine. Malgré leur faible nombre, ces envahisseurs bousculent la défense franque et réussissent à s’installer dans la région qui deviendra la Normandie, la seule implantation durable des Scandinaves dans le royaume de France. En 911, leur chef Rollon devient en effet comte de Rouen. Quels sont les raisons de ce succès ?

(L’article suivant est présenté sous forme d’interview fictive)

– Après une première tentative avortée en l’an 820, une flotte viking s’engage dans l’estuaire de la Seine le 12 mai 841. Comment se déroule ce premier raid en Normandie ?
– A merveille pour les Vikings. Le 12 mai, ils entrent dans l’estuaire de la Seine. Deux jours plus tard, ils sont à Rouen qu’ils mettent à sac pendant deux jours puis incendient. De là, demi-tour. ils s’attaque aux monastères qu’ils avaient laissés sur leur chemin : l’abbaye de Jumièges est pillée tandis que sa voisine, Fontenelle, obtient d’être épargnée contre le paiement d’une somme d’or par la communauté monastique. Puis une délégation de moines de Saint-Denis rencontre les envahisseurs et négocie le rachat de 68 captifs. Une quinzaine de jours après leur arrivée dans la Seine , les Vikings regagnent la mer, chargés de butin.

Mise en scène d’un bateau viking lors d’un spectacle au Puy du Fou (Ludovic sur Flickr, licence creative commons)

– Quelles motivations guidaient les Vikings à s’aventurer si loin de leur pays ?
– Les raisons sont multiples. Régis Boyer, spécialiste des civilisations nordiques, met en avant l’appât du gain. Les Vikings recherchent l’or. C’est pourquoi ils attaquent de préférence les monastères et les places marchandes. Au passage, ils capturent des humains afin de les vendre comme esclaves. L’opposition à ces assauts est souvent insignifiante : les villes – ne parlons pas des abbayes – sont généralement mal défendues et le roi Charles le Chauve, petit-fils de Charlemagne, doit faire face à de multiples dangers. Les Bretons poussent à l’ouest, l’Aquitaine menace de faire sécession tandis que l’aristocratie franque revendique de nouveaux pouvoirs. Les Vikings ont un boulevard devant eux.

– Les Vikings qui assaillent la Normandie viennent principalement du Danemark. La situation politique de ce pays favorise aussi les expéditions vers l’Occident…

– A cette époque, au IXe siècle, le Danemark a un roi mais, pour autant, ce n’est pas un véritable royaume. Les clans de l’élite guerrière s’affrontent pour accéder au trône ou pour dominer leurs voisins. Cette compétition oblige de nombreux aristocrates scandinaves à monter des expéditions en Occident pour acquérir du renom, prouver leur capacité de commandement et s’enrichir. Autant d’atouts indispensables pour ensuite conquérir le pouvoir au Danemark.

– Quelles tactiques emploient les Vikings pour réussir leurs opérations de pillage ? On a souvent parlé de l’effet de surprise.
– Oui, cela peut être une explication de leur succès, surtout dans les premiers temps, lorsque les Vikings pratiquent des raids brefs pendant la belle saison et repartent en Scandinavie une fois leurs bateaux chargés de butin. Cependant, quand ils remontent les fleuves, se mettent à assiéger plusieurs jours les villes et à hiverner sur des îles de la Seine – nous savons qu’ils montèrent des camps au niveau de Jeufosse et d’Oissel -, l’effet de surprise disparaît. Par contre, reste la peur. Les envahisseurs osent s’en prendre aux choses les plus sacrées (églises et clercs), provoquant l’effroi des autochtones par quelques massacres. Si bien qu’au bout d’une dizaine d’années, les Scandianves n’ont plus besoin de piller. Les monastères, les villes et même le roi consentent à leur verser des tributs pour leur départ,  les danegelds.

Abbaye de Jumièges

Les Vikings incendièrent à plusieurs reprises l’abbaye de Jumièges. Les murs de l’église saint-Pierre conserveraient sur ses murs des traces de combustion rappelant cette époque troublée (source : Ho Vista Nina Volare sur Flickr).

– Parmi les mesures défensives, le roi Charles le Chauve édifie le pont fortifié de Pîtres, à hauteur de la ville actuelle de Pont-de-l’Arche. En quoi consiste cet ouvrage ? S’avère-t-il efficace ?
– Installé au-dessus de la Seine, le pont de Pîtres a pour rôle de bloquer toute remontée de flotte ennemie en amont de Rouen. Aux extrémités du pont, un châtelet défend chaque entrée. D’après l’archéologue Jacques Le Maho, les travaux commencent en 862 mais sont retardées par de nouvelles expéditions vikings. Le pont est terminé vers 873. Il semble produire des effets puisque dans la décennie suivante, les Scandinaves ne remontent plus la vallée de la Seine. L’Angleterre devient leur nouvelle cible. Mais à partir de 884, les sources n’évoquent plus le pont de Pîtres et l’année suivante, une immense flotte viking menée par le chef Sigfrid – environ 700 navires – remonte la Seine et entreprend le siège de Paris, preuve que l’ouvrage fortifié n’a pas constitué un obstacle suffisant.

– Comment expliquer finalement l’échec de la défense franque ? Les Vikings ne sont pas mieux armés que leurs adversaires et ils ne sont pas plus nombreux.
– Les Carolingiens paient notamment leurs absence de flotte. Les Vikings naviguent impunément sur les mers et les fleuves. L’armée carolingienne, longue à mobiliser, échoue face à des adversaires plus mobiles qu’elle. En cas de danger, les Vikings se replient dans leur bateaux. Ils n’étaient pas poursuivis. L’impuissance du roi Charles le Chauve apparaît au grand jour quand il est contraint de payer des Vikings pour chasser d’autres Vikings qui campent sur l’île d’Oscellus (Oissel). Wéland et sa bande reçoivent ainsi 5 000 livres des Francs. Aussitôt payés, ils entreprennent en 861 le blocus de l’île d’ Oscellus. Au début de l’hiver, les Vikings assiégés se rendent ; Wéland leur accorde la vie sauve et l’hivernage dans la basse-Seine en contrepartie de 6000 livres. En deux coups, le mercenaire scandinave a fait fortune.

– Après une période d’accalmie, les invasions scandinaves reprennent dans la région à partir de 885. Comment le roi carolingien Charles le Simple résout ce problème récurrent ?
– Il traite avec le chef viking Rollon. Nous ne savons rien de certain sur ce personnage ; l’historiographie place son arrivée en Normandie en l’an 876. A force de multiplier les raids, sa bande de Vikings n’arrive probablement plus à soutirer beaucoup d’argent d’une région épuisée par les pillages et les tributs. Rollon commence donc à exploiter directement le pays, à le coloniser et à le contrôler. Incapable de s’en débarrasser, Charles le Simple décide de s’en faire un allié. Il lui abandonne tout le pays entre l’Epte et la Manche, dont Rouen. En échange, Rollon doit accepter de se convertir au christianisme et de protéger le royaume contre de nouveaux envahisseurs. C’est le traité de Saint-Clair-sur-Epte, conclu en 911. Cet accord s’avère un bon coup politique, car Charles le Simple aura la paix jusqu’à la fin de son règne, du moins du côté normand.

– Ce traité marque la naissance de la  Normandie…
– Oui, car le territoire cédé à Rollon et peuplé par ses compatriotes nordiques, prendra le nom de Normandie, « le pays des Normands », c’est-à-dire des hommes du Nord.

– Quel est l’état de la Normandie quand Rollon accepte le traité de Saint-Clair-sur-Epte ?
– Les premiers historiens normands, notamment Dudon de Saint-Quentin, ont répandu l’image d’une région désertée suite aux raids vikings. Aujourd’hui l’historiographie se montre plus mesurée. Oui la future Normandie fut durement éprouvée, oui les élites et les communautés monastiques ont fui mais aucune ville n’a disparu et l’archéologie rurale n’a pas mis en évidence une rupture brutale dans l’occupation du sol pendant cette période troublée.

– L’archéologie a retrouvé peu de témoignages matérielles d’une présence viking en Normandie. Des dragages dans la Seine ont juste permis de retrouver quelques armes. Où sont les traces de l’empreinte nordique ?

– L’héritage le plus notable se situe dans la toponymie. Regardez combien de noms de lieux qui, en Cotentin, dans la plaine de Caen, en Roumois ou en Pays de Caux, trahissent une origine scandinave. Ce sont notamment tous ces toponymes qui se terminent par -tot, par -fleur, ou par -beuf : Honfleur, Harfleur, Barfleur, Quillebeuf, Elbeuf, Yvetot… Il y a en a des centaines parmi les hameaux, les villages et les villes de Normandie.

Le port d'Honfleur

Honfleur. Son nom, composé des mots norrois horn et floth, signifierait « l’embouchure du tournant ».

– Ce sont les preuves d’une colonisation viking ?
– Oui avec cette réserve qu’un toponyme viking ne signifie pas obligatoirement un peuplement viking. Il peut simplement désigner un village peuplé d’autochtones, mais rebaptisé parce que le chef est scandinave. A la suite de Lucien Musset, les historiens considèrent que les envahisseurs étaient peu nombreux, peut-être quelques dizaines de milliers.

– Les Vikings ont aussi laissé leur empreinte dans la langue…

– C’est à relativiser. Selon la linguiste Élisabeth Ridel, environ 155 mots vikings sont passés dans le parler normand et une infime minorité se retrouve aujourd’hui dans le français. Ce vocabulaire tourne généralement autour de la mer et sert à décrire les littoraux, les éléments d’un bateau, ou l’activité de pêche… Saviez-vous que vague, homard, quille, cingler sortent de la bouche des Scandinaves ?

– En fin de compte, l’héritage viking s’avère modeste. C’est assez paradoxal car les Scandinaves sont tout de même à l’origine du duché de Normandie.

– Oui, c’est un paradoxe. Mais il s’explique facilement. Les Vikings qui se sont installés en Normandie ont fait le choix de l’assimilation. Ils se sont convertis au christianisme, ont épousé les autochtones, ont abandonné leur langue et ont repris le cadre administratif et judiciaire carolingien. Un siècle après leur installation, leur originalité s’était diluée.

A lire

  • Pierre Bauduin, « Des raids scandinaves à l’établissement de la principauté de Rouen » dans Élisabeth Deniaux, Claude Lorren, Pierre Bauduin, Thomas Jarry, La Normandie avant les Normands de la conquête romaine à l’arrivée des Vikings, Caen Ouest-France, 2002
  • « Les Vikings en France », Dossiers d’Archéologie, n°277, octobre 2002
  • Régis Boyer, Les Vikings, Perrin, 2015.
  • Jean Renaud, Les Vikings en France, Ouest-France, 2000
  • Vincent Carpentier, « Les Vikings en Normandie», Dossiers d’Archéologie, n°344, mars 2011

Laurent Ridel

Historien de formation, je vis en Normandie. Ma passion : dévorer des livres et des articles d'historiens qualifiés puis cuisiner leurs informations pour vous servir des pages d'histoire, digestes et savoureuses.

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12 Responses

  1. lea dit :

    Comme d’habitude on minimise l’apport nordique en Normandie. Pourtant on le retrouve partout. Allez vous promenez dans les campagnes, notamment dans la manche, certains autochtones sont grands, rouquins, aux yeux transparents. Quant aux toponymes, ils parlent d’eux mêmes, comme par exemple la commune de DANESTAL (vallée des Danois) dans le 14. Le grand attachement des Normands à la propriété est lié au tempérament des nordiques qui quittaient leurs territoires pour l’appât du gain. Le norrois (ancien norvégien) était encore parlé au 13eme siècle à Bayeux…. etc

  2. Eriamel dit :

    Manque dans votre rubrique à lire, nos tomes de la série « Moi Svein, compagnon d’hasting »
    Nous vous invitons aussi à lire l’article

    http://www.assorbd.fr/nos-pages-d-histoire-1/les-vikings

    cordialement

  3. Petites corrections, pour éviter les idées reçues:

    En 820, les Vikings mouillent dans l’estuaire de la Seine, et accostent en Pointe de Caux, campant au village « Les neiges » (mauvaise francisation du norrois Mejr: « médecins coutumiers »).
    Le chef Goth Bera de l’île de Gothie (Danmark), s’installe à Rouen en 820 avec une partie de son peuple.
    Vers 830 des Goths de Septimanie, s’installent dans le Roumois et le Bas-Perche.
    En 841, le Jarl Viking Suédois Ivar crée le petit royaume d’Yvetot.
    Les Vikings s’y installent définitivement dans leur future Normandie en 856, première vague de colonisation par les Normands jusqu’à la conquête Viking de 887, entérinée par le traité de Saint-Clair-sur-Epte en 911.
    Lisez plutôt l’historien Philippe Maurice, auteur de Guillaume le Conquérant, qui écrit: La Normandie ne fut pas à sa création, un duché comme les autres. En effet, Rollon reçu la Normandie comme une donation, de fait il n’y eut à rendre aucun hommage, car il n’y avait aucun lien de suzeraineté. Un diplôme de 918 confirme cette assertion. De même Louis IV d’Outremer et les seigneurs du royaume en 945, reconnaissent Richard sans Peur comme duc de Normandie, en acceptant l’indépendance totale du jeune prince et de la Normandie.
    Le titre de duc, comme le nom de duché, ne s’imposant vraiment qu’à partir du XIème siècle, Rollon, Jarl des Normands, porte alors le titre de prince ou de comte, selon les us de l’époque ; un titre qui lui confère la plupart des attributs dévolus à la puissance royale, y compris le contrôle de l’Église. De la même façon, le roi Charles III le Simple (emprisonné en 922 pour avoir « cédé » la Normandie Orientale), dans un diplôme (acte) daté de 918, reconnaissant explicitement avoir donné une « terre aux Normands de la Seine, c’est à dire à Rollon et à ses compagnons », exclut, de fait, tout lien vassalique et rend caduque la thèse d’un prétendu hommage rendu par Rollon à Saint-Clair-Sur-Epte (et d’une prétendue « commise » de la Normandie par Philippe Auguste en 1204). C’est en 940 que Guillaume Longue-Epée, second duc de Normandie, prêtera « hommage en marche » (c.-à-d. seulement pour ce qui concerne les terres frontalières) au roi de France Louis IV d’Outremer. Le même Louis IV en 945, et les Grands du royaume, qui reconnaîtront l’indépendance totale du duc et du duché de Normandie.
    XIIème – Date supposée de disparition du norrois en Normandie (selon l’histoire révisionniste française). Ce qui est peu probable, vu que Robert Wace, employant la langue des oiseaux écrivit dans la Geste des Brut : « Mercure qui en autre langage est appelé Wotan » (message crypté qui se traduit littéralement : « Mercure qui en notre langage est appelé Wotan », voulant signifier par là que le norrois, malgré les interdits de l’église, était encore employé à son époque par les descendants des Vikings). D’autant plus que du XIIème au XVème siècle, à la demande des Plantagenêt (descendants de Widukind), 400 000 mineurs saxons & leurs familles originaire de l’Erzgebirge (Sudetenland), émigrèrent en Normandie Occidentale (Orne, Perche, Maine & Sarthe jusqu’au Sud du Mans).

    Selon les « historiens » grimauds Français, si promptes à désinformer, déjà sous Willelm lengſt brandr (Guillaume longue épée 910 / 942), le Norrois était en perdition. Ce qui ne cadre pas avec les chroniques de l’époque, rapportant que des Danois appelés sous Richard I (930 / 996) & Richard II (996 / 1026), vinrent & restèrent par milliers en Normandie, séduit par le climat, la ressemblance des mœurs & du langage.
    En 1200 le roi de France Philippe II (dit Auguste), organise l’Université de Paris, partagée entre 4 nations: Gaulois (France), Picards (c.-à-d. les états de Bourgogne), Germains (Allemagne) & Normands : La Veneranda Normannorum natio: « Vénérable nation normande », qui avait cet avantage sur les autres nations, d’être sans mélange, et de se composer exclusivement de Normands. L’aurait-il fait, si le Normand n’était pas différent du français ?
    XIIIème – Création des Frairies et Confréries de Charitons en Normandie, pour garder secret et faire se perdurer la langue sacrée des Norrois. Marie de France emploi le mot Jargon (du norrois Jarg: « bavardage »).
    XVème – Mention du jargon des filous de Rouen, en 1426 (que les Français se plaisent à prendre pour l’ancêtre de l’argot).
    XVIème – Les Gætir, première insurrection Óðinniste de Normandie, de 1587 à 1589, contre l’intolérance franco-chrétienne.
    XVIIème – Premières Dragonnades contre les locuteurs de norrois et massacres dits « Peste Bosh » des villages « norrois » de Normandie.
    XVIIIème – 1710 révolte Vargúlfar (mal traduit Wargoulfiers et mal francisé en Va-nu-pieds), menée par Anna af Maljurſtill: « Anne de Malhortie », aidée de la Hollande et du général Van Emden, tentative avortée d’établissement d’une République Batave de Normandie, réprimée elle aussi dans le sang.
    Au XVème siècle ; comme il est annoté par Louis Dubois dans : Vaux-de-Vire d’Olivier Basselin et de Jean Le Houx (éditions Adolphe Delahays, Paris 1858), pour le vau-de-Vire XXIII d’Olivier Basselin :
    « A cette époque, les Normands ne se regardaient pas encore comme Français, quoique depuis Philippe-Auguste la Normandie eût été réunie à la couronne de France. »
    Jusqu’au XVIIème siècle, comme il est dit plus loin pour le vau-de-Vire II de Jean Le Houx :
    « En Normandie, on ne regardait pas encore cette province comme faisant partie du royaume (de France). »

  4. trijean dit :

    C est les vikings ou les celtes (gaulois, breton….. ) qui ont laissés des empreintes noubions pas que ce sont nos racines

  5. Freydis dit :

    N’oublions pas que la totale assimilation linguistique ne s’est faite, dans la plupart des régions, qu’avec l’école de Jules Ferry et ses « hussards noirs de la République »: il était interdit de parler patois à l’école. Priver les enfants de leur culture en leur faisant oublier leur langue est extrêmement efficace. Mon grand-père, dans l’entre-deux guerres, a reçu des coups de règle du maître pour avoir parlé patois dans la cour de son école du nord Cotentin, ce qui ne l’empêchait pas de « prêcher patois » à la maison. Mais si nous comprenons le patois (et encore difficilement parfois), il était le dernier de la famille à le parler.
    Et avec la place que les nouveaux programmes du collège réservent à l’enseignement des langues régionales, nous sommes sûrs d’aller vers une perte culturelle définitive (sauf si des associations proposent d’enseigner les patois dans les régions!).

  6. bosquain dit :

    j aime beaucoup, ses dire je suis normand et fière de l etre j ainles yeux clair et j ai cette ame de guerrier, ses en moi
    reynald

  7. nixon valere dit :

    Merci pour votre humble éclaircissement de vos trouvailles , j’en suis très content que vous soyez là pour nous apporter de si fraiches recherches historiques sur les Vikings.

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