Histoire-Normandie.fr de la préhistoire à nos jours

Le roi Louis X le Hutin octroie la Charte aux Normands en 1314. Jusqu'à la Révolution, ce texte sera l'étendard brandi par les Normands lors des conflits avec la royauté.

Quand les Normands défendaient l’autonomie de leur région

AAu temps de Guillaume le Conquérant, la Normandie menait son propre destin. Après la conquête du duché en 1204, les Normands, nostalgiques de cette époque glorieuse, ont exprimé des revendications autonomistes. Sans toutefois remettre véritablement en cause leur attachement au royaume de France. Encore aujourd’hui, quelques Normands aspirent à ce que Paris leur laisse plus de marge de manœuvre.

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Quand Jumièges n’était pas une ruine

Victor Hugo l’aurait qualifiée de « plus belles ruines de France ». Probablement des propos apocryphes ; il n’empêche que l’abbaye de Jumièges impressionne par la majesté et l’élégance de ses restes architecturaux. Elle fut au Moyen Âge l’une des plus riches et célèbres abbayes de Normandie. Son histoire fut à la hauteur.

La reddition de Rouen

Comment le royaume de France a digéré la Normandie ?

En l’an 1204, le gros duché de Normandie, ravi au roi d’Angleterre, est incorporé plus étroitement au royaume de France. La monarchie capétienne entame un processus d’intégration de la région. Un processus au final réussi car, même si quelques révoltes ont secoué la province, les Normands n’ont pas remis en cause leur appartenance française.

rené Coty

René Coty, le président havrais de la IVe République

Au terme d’une élection restée dans les annales, le sénateur havrais René Coty devint le nouveau président de la République en 1953. La constitution de la IVe République octroyant peu de pouvoir au chef de l’État, le mandat de Coty (1953-1958) a peu marqué la France. Pourtant les Français l’aimèrent jusqu’à le féliciter lorsqu’une de ses décisions précipita la chute du régime.

Caen versus Rouen

Rouen ou Caen, quelle capitale pour la Normandie ? Les arguments historiques

Si, en 2016, la réunion de la Haute-Normandie et de la Basse-Normandie suscita peu d’opposition, une question enflamma le débat : qui, de Rouen ou Caen, serait le chef-lieu de la nouvelle région ? Jadis, la réponse n’était déjà pas évidente. Rouen a néanmoins plus d’arguments pour être considérée comme la capitale historique.

Le corsaire La Confiance aborde le bateau anglais le Kent. huile sur toile de Garneray, musée de la Roche-sur-Yon.

Les corsaires de Granville : des marins en danger

Sans atteindre le rang de Saint-Malo ou de Dunkerque, Granville fut l’un des principaux ports corsaires de Normandie entre le règne de Louis XIV et la chute de Napoléon. Dans une thèse récemment publiée, l’historien Michel Aumont étudie ce monde de marins partageant le goût du risque.

Statue équestre de Guillaume le Conquérant à Falaise par Louis Rochet en 1851

La face cachée de Guillaume le Conquérant

Courageux, redoutable combattant, grand meneur d’hommes, il l’était assurément au regard de sa victoire d’Hastings et de sa conquête de l’Angleterre. Si on met de côté ces qualités indéniables, qui était Guillaume le Conquérant ? Découvrons les autres facettes, parfois peu flatteuses, du plus célèbre des ducs de Normandie.

Le Havre Athletic Club en 1913 au tournoi de Saint-Ouen

Histoire du football en Normandie

Inventé en Angleterre, le football serait arrivé en France par la Normandie, au Havre précisément. C’était en 1872, dit la tradition. Forts de cette précocité, les clubs normands, au premier rang desquels figurent ou ont figuré le Havre Athletic Club, le Football Club de Rouen et le Stade Malherbe Caen, ont-ils brillé au niveau national et international ?

La morue. Détail d'une planche de Cuvier.

Comment les Normands ont-ils pu vivre de la mer ?

Pêcher la morue au large de Terre-Neuve, décoller les huîtres des rochers, chasser les baleines dans la Manche, ramasser les galets, fabriquer du sel sans marais-salants, voici autant d’images insolites en Normandie. Et pourtant certaines de ces activités faisaient vivre des milliers de familles normandes il y a un siècle et bien au-delà.